Par MmeRavioli le samedi 3 janvier 2015
Nous y sommes. Très bonne année à tous !
Dessin : Mme Ravioli - Colorisation et graphisme : Mr Ravioli
samedi 23 mai 2015
Coin lecture
Par MmeRavioli le dimanche 15 juin 2014, 17:38
Je m'en suis aperçue bien après avoir fait mon croquis préparatoire, mais il y a sûrement une influence inconsciente de ma visite à l'exposition Gustave Doré, vue il y a quelques temps, dans cette linogravure. :)
Il y aurait certainement pleins de petits détails perfectibles dans la gravure (gestion des lumières pas si évidente, en fait) mais au final, on peut dire que cette lino m'a fait du bien !
Un croquis par jour...
Par MmeRavioli le mardi 25 février 2014, 10:56
... au moins. Petite nostalgie de mes années estudiantines, où le mot d'ordre était bien "un croquis par jour", pour aiguiser le crayon (ou l'outil scripteur, comme on dit dans le jargon de l'éducation nationale^^) et le sens de l'observation.
C'est les vacances, c'est le bon moment pour m'y remettre, d'autant que je commençais à rouiller. Les sujets n'ont rien de palpitant, juste quelques objets de mon environnement, en m'efforçant aussi de ne pas prendre que ceux qui m'intéressent de prime abord. Maintenant je vais essayer de m'y tenir et de continuer, même une fois les vacances terminées !
Lino céans
Par MmeRavioli le dimanche 26 janvier 2014, 21:58
Aujourd'hui, en ce dimanche pluvieux et pour rebooster un peu le moral en berne ambiant, je me relance *enfin* dans la linogravure, après la xylogravure il y a quelques temps (oui, ou une éternité, pour être plus juste).
Aujourd'hui, en ce dimanche pluvieux et pour rebooster un peu le moral en berne ambiant, je me relance *enfin* dans la linogravure, après la xylogravure il y a quelques temps (oui, ou une éternité, pour être plus juste).
C'est quand même moins difficile au niveau du geste que la xylo (pas de courbatures en vue normalement, malgré les quelques heures de gravure), même si plus résistant que la gomme, quand même.
Ah, et puisqu'il n'est pas encore trop tard, une très bonne année aux quelques lecteurs égarés par ici, avec plein de bonne santé et de beaux projets à la clef !
Where the wild things remain
Par MmeRavioli le lundi 21 octobre 2013, 15:51
Hier, nous nous sommes replongés dans l'adaptation de Max et les Maximonstres (Where the wild things are en VO) de Maurice Sendak, par Spike Jonze. A l'époque de sa sortie au cinéma, j'étais sortie de la salle bouleversée par ce film, déjà très fan du livre original à la base. J'avais même écrit mon ressenti sur Krinein.
Eh bien hier, rebelotte : nous sommes retombés dans le piège, emportés à nouveau par l'irascible ambivalence du monde de l'enfance. Tellement que pour exorciser un peu tout ça (la fatigue aidant, je vous ferai grâce des détails et des litres d'eau qui en ont découlé), j'ai eu d'abord envie de donner vie au personnage de Carol, et finalement me suis relancée dans la gravure de tampons : quatre maximonstres pour l'occasion. Ça m'a d'ailleurs fait beaucoup de bien, pour bien démarrer mes vacances.
Hier, nous nous sommes replongés dans l'adaptation de Max et les Maximonstres (Where the wild things are en VO) de Maurice Sendak, par Spike Jonze. A l'époque de sa sortie au cinéma, j'étais sortie de la salle bouleversée par ce film, déjà très fan du livre original à la base. J'avais même écrit mon ressenti sur Krinein.
Eh bien hier, rebelotte : nous sommes retombés dans le piège, emportés à nouveau par l'irascible ambivalence du monde de l'enfance. Tellement que pour exorciser un peu tout ça (la fatigue aidant, je vous ferai grâce des détails et des litres d'eau qui en ont découlé), j'ai eu d'abord envie de donner vie au personnage de Carol, et finalement me suis relancée dans la gravure de tampons : quatre maximonstres pour l'occasion. Ça m'a d'ailleurs fait beaucoup de bien, pour bien démarrer mes vacances.
Laissez parler les ptits papiers
Par MmeRavioli le jeudi 18 juillet 2013, 21:19
Aujourd'hui, après une longue absence (notamment un gros problème d'hébergeur qui a suspendu le blog pendant tout le mois de mai, merci encore à Guillaume pour son coup de main !), retour sur une activité qui m'a permis de déstresser (enfin ça dépend des modèles^^) pendant les derniers jours éprouvants de l'année scolaire : l'origami.
Grâce à des tutos-vidéos glanés ça et là sur le net, expliqués pour la plupart de manière très claire, voici mes premiers essais :
Des origami boxes :
La boîte carrée de Tomoko Fuse (tuto ici) :
Les origami flowers ou stars, purement décoratives :
Le "Heart flower", design de Marcela Brina (tuto ici) :
Et un qui m'a demandé une patience presque infinie (arrachage de cheveux en règle à la clef), il fait partie de ce qu'on appelle les "tessellations" en origami. C'est assez délicat, mais une fois qu'on a compris comment ça marche, c'est plutôt sympa à construire... Il s'agit du "Star puff" de Ralf Konrad (tuto ici) :
Des gyoza de A à Z
Par MmeRavioli le dimanche 14 avril 2013, 23:03
Il faut que chaque petite tranche, qui constituera un rond pour un gyoza, soit d'égale épaisseur, ainsi couper chaque tronçon en deux, puis encore en deux, jusqu'à obtenir des tranches d'un demi-centimètre d'épaisseur.
Refermer ensuite le moule en pressant simultanément sur le poussoir à l'arrière, et s'assurer que le gyoza est bien fermé et soudé.
Ça faisait un moment qu'il n'y avait pas eu de recette ici, et le comble de la machine à ravioli aurait été de faire l'impasse sur son propre produit chouchou : le ravioli^^. Mais aujourd'hui nous nous intéresserons à des ravioli spécifiques : les japonais, connus aussi sous l'appellation "gyoza". On les trouve généralement frits et bien alignés dans la plupart des restaurants japonais.
Et bien mon grand challenge ce week end a été de me lancer dans la confection de ces petites choses du début à la fin : pâte comme farce. Je préfère vous prévenir de suite : même si le résultat est assez gratifiant, en fait il s'avère que cette recette est plutôt longue et laborieuse (je l'ai même faite en deux fois, d'un jour sur l'autre). Peut-être même que la prochaine fois, je me contenterai tout bêtement d'acheter les petits ronds de pâte à gyoza tout prêts dans les boutiques asiatiques, pour une plus grande économie de temps. Même si la pâte a évidemment une autre saveur quand on la fait soi-même. Ce qui est bien, c'est qu'en une fois j'ai réalisé une quarantaine de gyoza, j'ai donc pû congeler des petits lots pour deux ou trois futurs repas.
Pour ceux qui veulent se lancer, voici donc le pas à pas pour confectionner des gyoza totalement faits maison. Je me suis inspirée de deux recettes piochées sur le net : celle de Japonized sur Marmiton (pour la farce) et celle de Fugi Mama (pour le tuto de la pâte).
Ingrédients pour la farce (pour une soixantaine de gyoza... j'ai personnellement congelé le surplus de farce) :
- 400g de porc (de type échine)
- 200g de crevettes cuites et décortiquées
- un demi-poireau
- un oignon
- un demi poivron
- deux ou trois cuillerées à soupe de sauce de soja (selon goût)
- de la coriandre
- de l'ail
- une pincée de poivre
Ingrédients pour la pâte :
- 200g de farine de blé
- une demi-cuillerée à café de sel
- 15cl d'eau bouillante
Matériel requis :
- un hachoir
- un rouleau à pâtisserie
- de la farine pour fariner régulièrement
- un moule à gyoza (on peut fermer les gyoza à la main, mais le moule est pratique)
- un cercle à pâtisserie de 8 à 9 cm de diamètre (ou n'importe quel ustensile qui pourra servir d'emporte-pièce de cette taille)
Préparation de la pâte :
Dans un saladier, mélanger la farine et le sel. Verser ensuite petit à petit l'eau bouillante en travaillant progressivement la pâte à la main, jusqu'à obtenir une boule homogène et élastique. Réserver au frais pendant que l'on s'occupe de préparer la farce.
Préparation de la farce :
Couper en petit morceaux porc, crevettes, poivron, oignon, et passer la totalité au hachoir. Jeter la farce alors obtenue dans une poêle huilée avec la sauce de soja, la coriandre, l'ail et le poivre. Laisser mijoter une dizaine de minutes. Réserver.
Préparation des ronds de pâte à gyoza :
Avant toute chose, notez que c'est cette partie qui est la plus longue. J'ai calculé presque deux heures pour boucler ma quarantaine de ronds. Peut-être que c'était le manque d'habitude. Mais ça reste une étape longue de toute façon.
Sortir la boule de pâte du réfrigérateur et l'installer sur un plan de travail fariné. Créer une sorte de boudin d'environ 3 cm de diamètre. Y trancher ensuite une série de petits tronçons d'environ 2 à 3 cm d'épaisseur.
Il faut que chaque petite tranche, qui constituera un rond pour un gyoza, soit d'égale épaisseur, ainsi couper chaque tronçon en deux, puis encore en deux, jusqu'à obtenir des tranches d'un demi-centimètre d'épaisseur.
Prendre chaque petite tranche, la poser sur le plan de travail fariné, et l'aplatir au maximum avec la paume de la main. La passer ensuite sous le rouleau à pâtisserie pour la rendre la plus fine possible, et lui donner progressivement la taille du moule à gyoza. Avec le cercle à pâtisserie, tailler des ronds réguliers. On réutilisera les surplus de pâte pour faire d'autres ronds.
Une fois prêt, fariner le rond de pâte de chaque côté (pour éviter que les ronds ne collent entre eux), et créer une petite pile.
Oui oui, vous l'aurez compris, il faut répéter ces gestes pour la quarantaine d'autres petits ronds, quelques joyeuses courbatures sont à attendre, d'ailleurs.
Confection des gyoza :
Prévoir une petite coupelle d'eau de côté, et du bout du doigt, mouiller le contour de chaque rond, ce qui permettra de bien souder le ravioli.
Placer ensuite le rond de pâte sur le moule à gyoza ouvert, et placer au centre une cuillerée à café de farce.
Refermer ensuite le moule en pressant simultanément sur le poussoir à l'arrière, et s'assurer que le gyoza est bien fermé et soudé.
Ne pas hésiter à fariner légèrement les ravioli avant de les poser ensemble sur un plat pour éviter encore une fois qu'ils ne collent entre eux. On peut soit choisir de les cuisiner directement, soit les mettre au frais pendant quelques heures avant préparation (sous un film plastique) ou encore les congeler crus pour les ressortir beaucoup plus tard.
Cuisson :
Dans une poêle huilée, passer les ravioli quelques minutes sur une face puis sur l'autre jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés, voire un peu "caramélisés".
Les passer sur un papier absorbant, puis servir immédiatement. Bon appétit !
On the Abbey Road again
Par MmeRavioli le samedi 16 mars 2013, 19:48
Grosse fan des Beatles, c'est la première fois que je me lance dans un petit hommage, je me disais que l'occasion de toucher à une autre technique serait l'occasion. J'ai d'abord réalisé le crayonné qui a lancé l'idée :
En tout cas, reprendre la xylogravure, à laquelle j'avais un peu touché il y a trèèès longtemps, m'a donné envie de faire pleeeeein d'autres expériences en gravure. Je pense bien sûr (si le temps me le permet^^... rho mince, c'est déjà la fin des vacances) refaire des tampons, et me remettre vraiment à la lino aussi. Par ailleurs, pour ceux qui s'interrogeraient sur ce qui distingue la gravure sur différents supports, le fait de travailler des matériaux différents, plus ou moins durs, tendres, résistants, fibreux, change non seulement le résultat d'impression, mais influe aussi sur le geste, et du coup sur le graphisme final.
Grosse fan des Beatles, c'est la première fois que je me lance dans un petit hommage, je me disais que l'occasion de toucher à une autre technique serait l'occasion. J'ai d'abord réalisé le crayonné qui a lancé l'idée :
Ensuite, Monsieur Ravioli, qui n'est jamais très loin, a eu très envie de travailler la couleur à partir de ce croquis, il a donc peaufiné une chouette colo numérique :
Puis, mon but premier étant de toucher une autre technique, étant donné que ça me hantait déjàpendant que je faisais mes petits tampons, je me suis enfin lancée dans la xylogravure, dont voici une de mes épreuves d'impression :
Pour les curieux qui ne connaissent pas la technique de la xylogravure, il s'agit d'un procédé d'estampe qui consiste à graver, avec des gouges (comme je le faisais déjà sur la gomme pour les tampons, et comme on le fait aussi en linogravure) une plaque de bois qui servira de matrice pour imprimer ce qu'on appelle des épreuves. C'est le principe de base de l'imprimerie, en fait, puisqu'il faut graver sa plaque en procédant par réserve, les parties saillantes représentant les surfaces qui seront imprimées. Il faut également penser en miroir (s'il y a des lettrages, les écrire à l'envers) et d'une certaine manière en négatif. Dans le cas de cette illustration un peu plus plus complexe que les tampons réalisés précédemment, j'ai décalqué mon crayonné pour le transférer à l'envers sur la plaque.
Ensuite, pour imprimer, on étale de l'encre spéciale avec un rouleau spécial pour la gravure (xylo et linogravure, mais ils peuvent aussi servir pour la gravure taille douce) directement sur la plaque de bois. Un atelier de gravure équipé se servirait d'une (grosse) presse pour imprimer la feuille, mais comme je suis à la maison avec mes petits moyens, je me contente d'appliquer ma feuille sur ma plaque encrée, et de faire pression uniformément sur toute la surface avec le dos d'une cuiller.
Ce qui est vraiment intéressant avec la xylogravure, mais aussi avec toutes les estampes en général, c'est que chaque épreuve est unique, en fonction de la quantité d'encre appliquée, de la pression exercée sur la feuille, et surtout de la nature du papier utilisé. Pour ma part, j'ai pour l'instant essayé avec deux papiers distincts, l'un à grain et l'autre sans, et l'impression est sensiblement différente : on sent bien la trame sur l'un, et l'opacité de l'encre sur l'autre.
En tout cas, reprendre la xylogravure, à laquelle j'avais un peu touché il y a trèèès longtemps, m'a donné envie de faire pleeeeein d'autres expériences en gravure. Je pense bien sûr (si le temps me le permet^^... rho mince, c'est déjà la fin des vacances) refaire des tampons, et me remettre vraiment à la lino aussi. Par ailleurs, pour ceux qui s'interrogeraient sur ce qui distingue la gravure sur différents supports, le fait de travailler des matériaux différents, plus ou moins durs, tendres, résistants, fibreux, change non seulement le résultat d'impression, mais influe aussi sur le geste, et du coup sur le graphisme final.
Thème
animaux,
autre bout du monde,
Crayonné,
Xylogravure
Neigeuh neigeuh blancheuh...
Par MmeRavioli le mercredi 13 mars 2013, 15:24
Voilà, vous n'échapperez pas au post de saison, que la moitié de la France a dû faire sur son blog : la neige. L'évènement du mois de mars, que j'apprécie vraiment surtout parce que je suis en vacances.
Petit tour du côté de la Bibliothèque François Mitterrand dans le 13ème (à Paris), lieu que j'aime particulièrement. Beaucoup de gens ont crié au scandale quant à son architecture (aussi sûrement qu'ils l'avaient fait pour le centre Georges Pompidou), moi je trouve cet endroit géométrique très graphique, et reposant (puisqu'assez déserté, et à plus forte raison avec la neige).
Voilà, vous n'échapperez pas au post de saison, que la moitié de la France a dû faire sur son blog : la neige. L'évènement du mois de mars, que j'apprécie vraiment surtout parce que je suis en vacances.
Petit tour du côté de la Bibliothèque François Mitterrand dans le 13ème (à Paris), lieu que j'aime particulièrement. Beaucoup de gens ont crié au scandale quant à son architecture (aussi sûrement qu'ils l'avaient fait pour le centre Georges Pompidou), moi je trouve cet endroit géométrique très graphique, et reposant (puisqu'assez déserté, et à plus forte raison avec la neige).
Rubber Soul
Par MmeRavioli le jeudi 7 mars 2013, 12:22
Ça y est, j'ai trouvé ma nouvelle marotte, plus rien ne m'arrête^^ (et c'est les vacances, ça aide). Les supermarchés du coin vont bientôt être en pénurie de gommes, haha.
D'ailleurs, je ne suis pas la seule à avoir succombé à la frénésie du "stamp carving", ma cousine Elo s'y est mise aussi, hiiii. Vous pouvez aller voir son travail ici ou là (et le reste de son blog, plein de chouettes productions).
J'ai par ailleurs récupéré une veille planche en contre-plaqué, je pense que je vais bientôt me (re)mettre à la xylogravure. Est-ce que passer de la gomme au bois ne va pas être un trop gros traumatisme (surtout pour mes doigts) ? Suspense.
Ça y est, j'ai trouvé ma nouvelle marotte, plus rien ne m'arrête^^ (et c'est les vacances, ça aide). Les supermarchés du coin vont bientôt être en pénurie de gommes, haha.
D'ailleurs, je ne suis pas la seule à avoir succombé à la frénésie du "stamp carving", ma cousine Elo s'y est mise aussi, hiiii. Vous pouvez aller voir son travail ici ou là (et le reste de son blog, plein de chouettes productions).
J'ai par ailleurs récupéré une veille planche en contre-plaqué, je pense que je vais bientôt me (re)mettre à la xylogravure. Est-ce que passer de la gomme au bois ne va pas être un trop gros traumatisme (surtout pour mes doigts) ? Suspense.
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